Posté le 06.05.2008 par editionsdiestgrand
La Prière de Foi
La prière chrétienne repose sur la foi au Dieu vivant. La prière n’est pas une formule magique par laquelle on peut contraindre Dieu à agir, comme font les païens (Mt 6, 7). Prier signifie : rencontrer Dieu (Mt 6, 6), entrer en communion avec lui et lui permettre d’agir dans nos vies (Mt 6, 8). La prière est par dessus tout le moyen le plus privilégié de la communion avec Dieu. C’est dans cette communion qu’adviennent les exaucements. Car, cette relation à Dieu est une communion filiale par laquelle on expérimente aussi la bonté paternelle de Dieu sur nos vies ; puisque en Jésus, le Père nous a « bénit de toute sorte de bénédictions » (Eph 1, 3). Mais peut-on toujours être exaucé ? La réponse de Jésus à cette question est positive. Il affirme à ses disciples sans hésitations : «Ayez foi en Dieu» (Mc 11, 22) ; et il ajoute pour les convaincre : « En vérité je vous le dis, si quelqu'un dit à cette montagne : Soulève-toi et jette-toi dans la mer, et s'il n'hésite pas dans son cœur, mais croit que ce qu'il dit va arriver, cela lui sera accordé. C'est pourquoi je vous dis : tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l'avez déjà reçu, et cela vous sera accordé » (Mc 11, 23-24). Pour la majeure partie des chrétiens, cette affirmation de Jésus est exagérée, voire même surréaliste. L’incompréhension est dans le fait qu’on ne réalise pas qu’il s’agit ici de la prière de foi, non pas une foi en nous-même ou en notre prière elle-même, mais en Dieu, parce que « rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1, 37 ; Jr 32, 27). Voilà pourquoi il est écrit que « tout est possible à celui qui croit » (Mc 9, 23). Autrement dit, tout est possible à celui qui croit en Dieu et à ses promesses !
La prière de foi repose sur trois fondements essentiels, que sont :
1. Les promesses de Dieu (La parole de vérité)
2. Elle est simple et précise (pour un vrai besoin)
3. Elle se fait dans le nom de Jésus (celui que le Père exauce toujours).
1. Les promesses de Dieu : Je crois en Dieu et j’ai une totale confiance en Lui parce qu’il ne peut pas me tromper, ni se tromper. Notre foi en Dieu repose donc sur la vérité de ses promesses. On lit dans la Parole cette déclaration de Jésus à ses disciples : «Et moi, je vous dis : demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; et à qui frappe on ouvrira. Quel est d'entre vous le père auquel son fils demandera un poisson, et qui, à la place du poisson, lui remettra un serpent ? Ou encore s'il demande un œuf, lui remettra-t-il un scorpion ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui l'en prient ! » (Lc 11, 9-13). Jésus signifie très clairement que nous sommes exaucés par la bonté paternelle de Dieu. Il s’agit bien ici de besoins matériels tels que le pain, le poisson, que du plus grand de nos besoins spirituels : le Saint Esprit. Jésus disait à propos des promesses de Dieu qui sont contenues dans sa parole : «[…] je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l'i, ne passera de la Loi, que tout ne soit réalisé » (Mt 5, 18).
2. Elle est simple et précise :
La prière de foi doit être simple et précise. Jésus demande à l’aveugle sur le chemin : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » (Lc 18, 41). L’Ecriture rapporte que l’aveugle répondit : « "Seigneur, dit-il, que je recouvre la vue!" Jésus lui dit : "Recouvre la vue; ta foi t'a sauvé." Et à l'instant même il recouvra la vue, et il le suivait en glorifiant Dieu » (Lc 18, 41-43). Sa prière est simple. Contrairement à ce qu’on entend habituellement, il ne renvoie pas à Dieu la responsabilité en disant : «… que ta volonté soit faite ! » ; au contraire c’est Jésus qui lui demande : « que veux-tu … ?». Sa réponse est simple, claire et précise ; et il est exaucé. Trop souvent, nous noyons nos prières dans un océan (confus) de paroles qui traduit souvent le manque de foi dans ce que Dieu peut faire en notre faveur. Dieu veut exaucer tous nos besoins car, Dieu prend en compte tous nos vrais besoins. L’apôtre Paul dit en effet qu’ : «En retour mon Dieu comblera tous vos besoins, selon sa richesse, avec magnificence, dans le Christ Jésus » (Ph 4, 19). Ne prie plus en disant Seigneur tu connais mes besoins – tu risques d’attendre très longtemps l’exaucement qui ne viendra pas – ; car si tu sais écouter Dieu, il te dira : « mais de quoi as-tu besoin, que veux-tu que je fasse pour toi ? ».
3. Elle se fait dans le nom de Jésus :
En Jésus nous sommes sûrs que le Père nous exauce car, il est celui que le Père exauce toujours. Devant le tombeau de son ami Lazare, Jésus faisait cette prière : «Père, je te rends grâce de m'avoir écouté. Je savais que tu m'écoutes toujours » (Jn 11, 41-42). Jésus dit à ses disciples : « tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils » (Jn 14, 13). L’exaucement dans le Nom de Jésus est la glorification du Père. Ne privons donc pas à Dieu la possibilité de se glorifier dans nos vies. Jésus affirme encore plus loin : « En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom ; demandez et vous recevrez, pour que votre joie soit complète » (Jn 16, 23-24). On grandit dans la prière de foi à travers la joie de l’exaucement. Nous avons besoin de l’expérimenter au moins une fois pour y croire et pour continuer à prier avec foi. Jusqu’ici tu n’as peut-être compté que sur la prière des autres, tourne-toi maintenant avec foi vers le Père et prie-le dans le Nom glorieux de Jésus et tu verras ses bénédictions pleuvoir dans ta vie. La première fois que j’ai prié pour la guérison, c’était comme un jeu d’enfants. Il s’agissait d’une amie du groupe de prière qui était asthmatique. Nous lui avons imposé les mains en rendant grâce à Dieu, par avance pour sa guérison ; car ce que nous demandons, nous devons croire que nous l’avons déjà reçu (Mc 11, 24). Notre amie Nadia a été guérie dans les heures qui ont suivies, alléluia !. Je te conseille de lire l’excellent livre de : David Yonggi Cho, La quatrième dimension, Ed. Vida. Un dernier conseil, lorsque tu demandes à Dieu, n’oublie pas de recevoir, parce que la prière n’est pas complète sans l’exaucement. L’apôtre nous dit à ce propos : « espérer ce que nous ne voyons pas, c'est l'attendre avec constance » (Rm 8, 25). Enfin, souviens-toi que : «[…] la foi est la ferme assurance des biens que l'on espère, la garantie des réalités qu'on ne voit pas » (Heb 11, 1).
News Letter n°5 - Juin 2003
Posté le 06.05.2008 par editionsdiestgrand
La Prière de Foi
La prière chrétienne repose sur la foi au Dieu vivant. La prière n’est pas une formule magique par laquelle on peut contraindre Dieu à agir, comme font les païens (Mt 6, 7). Prier signifie : rencontrer Dieu (Mt 6, 6), entrer en communion avec lui et lui permettre d’agir dans nos vies (Mt 6, 8). La prière est par dessus tout le moyen le plus privilégié de la communion avec Dieu. C’est dans cette communion qu’adviennent les exaucements. Car, cette relation à Dieu est une communion filiale par laquelle on expérimente aussi la bonté paternelle de Dieu sur nos vies ; puisque en Jésus, le Père nous a « bénit de toute sorte de bénédictions » (Eph 1, 3). Mais peut-on toujours être exaucé ? La réponse de Jésus à cette question est positive. Il affirme à ses disciples sans hésitations : «Ayez foi en Dieu» (Mc 11, 22) ; et il ajoute pour les convaincre : « En vérité je vous le dis, si quelqu'un dit à cette montagne : Soulève-toi et jette-toi dans la mer, et s'il n'hésite pas dans son cœur, mais croit que ce qu'il dit va arriver, cela lui sera accordé. C'est pourquoi je vous dis : tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l'avez déjà reçu, et cela vous sera accordé » (Mc 11, 23-24). Pour la majeure partie des chrétiens, cette affirmation de Jésus est exagérée, voire même surréaliste. L’incompréhension est dans le fait qu’on ne réalise pas qu’il s’agit ici de la prière de foi, non pas une foi en nous-même ou en notre prière elle-même, mais en Dieu, parce que « rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1, 37 ; Jr 32, 27). Voilà pourquoi il est écrit que « tout est possible à celui qui croit » (Mc 9, 23). Autrement dit, tout est possible à celui qui croit en Dieu et à ses promesses !
La prière de foi repose sur trois fondements essentiels, que sont :
1. Les promesses de Dieu (La parole de vérité)
2. Elle est simple et précise (pour un vrai besoin)
3. Elle se fait dans le nom de Jésus (celui que le Père exauce toujours).
1. Les promesses de Dieu :
Je crois en Dieu et j’ai une totale confiance en Lui parce qu’il ne peut pas me tromper, ni se tromper. Notre foi en Dieu repose donc sur la vérité de ses promesses. On lit dans la Parole cette déclaration de Jésus à ses disciples : «Et moi, je vous dis : demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; et à qui frappe on ouvrira. Quel est d'entre vous le père auquel son fils demandera un poisson, et qui, à la place du poisson, lui remettra un serpent ? Ou encore s'il demande un œuf, lui remettra-t-il un scorpion ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui l'en prient ! » (Lc 11, 9-13). Jésus signifie très clairement que nous sommes exaucés par la bonté paternelle de Dieu. Il s’agit bien ici de besoins matériels tels que le pain, le poisson, que du plus grand de nos besoins spirituels : le Saint Esprit. Jésus disait à propos des promesses de Dieu qui sont contenues dans sa parole : «[…] je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l'i, ne passera de la Loi, que tout ne soit réalisé » (Mt 5, 18).
2. Elle est simple et précise :
La prière de foi doit être simple et précise. Jésus demande à l’aveugle sur le chemin : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » (Lc 18, 41). L’Ecriture rapporte que l’aveugle répondit : « "Seigneur, dit-il, que je recouvre la vue!" Jésus lui dit : "Recouvre la vue; ta foi t'a sauvé." Et à l'instant même il recouvra la vue, et il le suivait en glorifiant Dieu » (Lc 18, 41-43). Sa prière est simple. Contrairement à ce qu’on entend habituellement, il ne renvoie pas à Dieu la responsabilité en disant : «… que ta volonté soit faite ! » ; au contraire c’est Jésus qui lui demande : « que veux-tu … ?». Sa réponse est simple, claire et précise ; et il est exaucé. Trop souvent, nous noyons nos prières dans un océan (confus) de paroles qui traduit souvent le manque de foi dans ce que Dieu peut faire en notre faveur. Dieu veut exaucer tous nos besoins car, Dieu prend en compte tous nos vrais besoins. L’apôtre Paul dit en effet qu’ : «En retour mon Dieu comblera tous vos besoins, selon sa richesse, avec magnificence, dans le Christ Jésus » (Ph 4, 19). Ne prie plus en disant Seigneur tu connais mes besoins – tu risques d’attendre très longtemps l’exaucement qui ne viendra pas – ; car si tu sais écouter Dieu, il te dira : « mais de quoi as-tu besoin, que veux-tu que je fasse pour toi ? ».
3. Elle se fait dans le nom de Jésus :
En Jésus nous sommes sûrs que le Père nous exauce car, il est celui que le Père exauce toujours. Devant le tombeau de son ami Lazare, Jésus faisait cette prière : «Père, je te rends grâce de m'avoir écouté. Je savais que tu m'écoutes toujours » (Jn 11, 41-42). Jésus dit à ses disciples : « tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils » (Jn 14, 13). L’exaucement dans le Nom de Jésus est la glorification du Père. Ne privons donc pas à Dieu la possibilité de se glorifier dans nos vies. Jésus affirme encore plus loin : « En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom ; demandez et vous recevrez, pour que votre joie soit complète » (Jn 16, 23-24). On grandit dans la prière de foi à travers la joie de l’exaucement. Nous avons besoin de l’expérimenter au moins une fois pour y croire et pour continuer à prier avec foi. Jusqu’ici tu n’as peut-être compté que sur la prière des autres, tourne-toi maintenant avec foi vers le Père et prie-le dans le Nom glorieux de Jésus et tu verras ses bénédictions pleuvoir dans ta vie. La première fois que j’ai prié pour la guérison, c’était comme un jeu d’enfants. Il s’agissait d’une amie du groupe de prière qui était asthmatique. Nous lui avons imposé les mains en rendant grâce à Dieu, par avance pour sa guérison ; car ce que nous demandons, nous devons croire que nous l’avons déjà reçu (Mc 11, 24). Notre amie Nadia a été guérie dans les heures qui ont suivies, alléluia !. Je te conseille de lire l’excellent livre de : David Yonggi Cho, La quatrième dimension, Ed. Vida. Un dernier conseil, lorsque tu demandes à Dieu, n’oublie pas de recevoir, parce que la prière n’est pas complète sans l’exaucement. L’apôtre nous dit à ce propos : « espérer ce que nous ne voyons pas, c'est l'attendre avec constance » (Rm 8, 25). Enfin, souviens-toi que : «[…] la foi est la ferme assurance des biens que l'on espère, la garantie des réalités qu'on ne voit pas » (Heb 11, 1).
News Letter n°5 - Juin 2003
Posté le 06.05.2008 par editionsdiestgrand
JESUS VOUS AIME, JESUS VOUS AIME[SIZE=7]
[FONT=Impact]Se laisser aimer et visiter par l’Amour restaurateur de Dieu en Jésus-Christ, dans la puissance du Saint-Esprit qui vivifie toutes choses. Ainsi, l’Amour de Dieu à travers le souffle créateur de Dieu (le Saint-Esprit), parcoure toute notre vie pour soigner toutes formes de blessures qui auraient jalonné notre existence depuis notre conception jusqu'à l’âge actuel. Le Saint-Esprit embaume et fait sortir de son tombeau notre être mort. Ainsi :
« De nouveau je te bâtirai et tu seras rebâtie, vierge d’Israël. De nouveau tu te feras belle, avec tes tambourins, tu sortiras au milieu des danses joyeuses. De nouveau tu seras plantée de vignes sur les montagnes de Samarie ils planteront, les planteurs, et ils cueilleront. » Jr 31,4-7
Mais pour que cela se réalise, il faut par-donner du fond du cœur et non du bout des lèvres. Le semblant de pardon n’ouvre pas le cœur à l’Amour restaurateur de Dieu et à celui du prochain. Dans ce travail de guérison des blessures, à des moments différents pour chacun, un problème de pardon deviendra évident et le problème du pardon va se poser. Nous voulons guérir. Le pardon devient alors incontournable. Il ne s’agit pas d’étaler ses sentiments, de les refouler ou même de les enfermer, mais de prendre une sage décision :
Au nom de notre Seigneur Jésus et par amour pour Lui, je décide de PAR-DONNER. Accorder la rémission au-delà du mal (don) commit par la personne. Quelle que soit la situation, quelles que soient les blessures, l’absence de pardon aboutit toujours aux mêmes conséquences : jugement et condamnation de l’autre – ou de Dieu – avoir une idée erronée sur l’autre – enchaînement et réduction d’une personne à son acte, enchaînement personnel, rechute dans la blessure. Sur le plan humain, sans pardon il y a un meurtre moral de l’offenseur qui peut, chez certains, aboutir au meurtre physique. Sur le plan spirituel, sans pardon on aboutit à l’impossibilité de prier, on peut sembler aboutir à une perte de foi, on aboutit à une mort intérieure.
Bientôt sur votre site le beau livre : LE ROSE (receil de poème)
Posté le 06.05.2008 par editionsdiestgrand
JESUS VOUS AIME, JESUS VOUS AIME[SIZE=7]
[FONT=Impact]Se laisser aimer et visiter par l’Amour restaurateur de Dieu en Jésus-Christ, dans la puissance du Saint-Esprit qui vivifie toutes choses. Ainsi, l’Amour de Dieu à travers le souffle créateur de Dieu (le Saint-Esprit), parcoure toute notre vie pour soigner toutes formes de blessures qui auraient jalonné notre existence depuis notre conception jusqu'à l’âge actuel. Le Saint-Esprit embaume et fait sortir de son tombeau notre être mort. Ainsi :
« De nouveau je te bâtirai et tu seras rebâtie, vierge d’Israël. De nouveau tu te feras belle, avec tes tambourins, tu sortiras au milieu des danses joyeuses. De nouveau tu seras plantée de vignes sur les montagnes de Samarie ils planteront, les planteurs, et ils cueilleront. » Jr 31,4-7
Mais pour que cela se réalise, il faut par-donner du fond du cœur et non du bout des lèvres. Le semblant de pardon n’ouvre pas le cœur à l’Amour restaurateur de Dieu et à celui du prochain. Dans ce travail de guérison des blessures, à des moments différents pour chacun, un problème de pardon deviendra évident et le problème du pardon va se poser. Nous voulons guérir. Le pardon devient alors incontournable. Il ne s’agit pas d’étaler ses sentiments, de les refouler ou même de les enfermer, mais de prendre une sage décision :
Au nom de notre Seigneur Jésus et par amour pour Lui, je décide de PAR-DONNER. Accorder la rémission au-delà du mal (don) commit par la personne. Quelle que soit la situation, quelles que soient les blessures, l’absence de pardon aboutit toujours aux mêmes conséquences : jugement et condamnation de l’autre – ou de Dieu – avoir une idée erronée sur l’autre – enchaînement et réduction d’une personne à son acte, enchaînement personnel, rechute dans la blessure. Sur le plan humain, sans pardon il y a un meurtre moral de l’offenseur qui peut, chez certains, aboutir au meurtre physique. Sur le plan spirituel, sans pardon on aboutit à l’impossibilité de prier, on peut sembler aboutir à une perte de foi, on aboutit à une mort intérieure.